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Mr T.J.T. (Thom) Westveer MA

Faculty of Humanities
Capaciteitsgroep Taalwetenschap

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  • Spuistraat 134
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    How society shapes language: feminization and gender mismatches in French and German

    Societal changes may result in new language uses, which in the long run affect the linguistic system: new linguistic patterns emerge that may render existing paradigms more complex. In my project I investigate how non-discriminating language use due to feminization within French- and German-speaking societies impacts the syntax of these languages and what such developments tell us about issues of learnability and language change in general. In French, for instance, the possibility to feminize traditionally masculine profession nouns (e.g. le professeur/la professeur(e) ‘the teacher.m/f) may induce agreement mismatches, as in the partitive construction in (1):

    (1)       La plus âgée de mes gentils professeurs.

    ‘The oldest of my kind professors.’

    In (1) there is a gender mismatch between the feminine determiner + adjective la plus agée and the masculine noun mes gentils professeurs. In German, the situation is the same, although the use of feminized forms is very common and less problematic than in French.

    My project deals with two central issues: (i) The use of feminized profession nouns and (ii) possible repercussions of this use on the language system. I will investigate this by carrying out two tasks with native speakers of French and German from France, Germany and Switzerland: i) An elicitation task to investigate the use of feminized profession nouns by native speakers of French and German. (ii) A Grammaticality Judgment Task to test native speakers’ intuitions on the acceptability of gender mismatches in partitive constructions, as in (1). Furthermore, I will also check whether there are any differences between the participants that might be due to factors such as sex or age.  

    Supervisors: prof. dr. E.O. Aboh, dr. A.P. Sleeman

    About me

    I come from the far South-West of the Netherlands, West-Zeeuws-Vlaanderen. At the University of Amstedam, I have followed BA's in French and German language and culture, MA's in French linguistics and German literature, as well as the rMA in Linguistics.

    My main research interests lie in the domains of syntax and morphology, both as separate domains as well as linked with each other. I am highly interested in comparing Germanic to Romance languages, with a focus on German and French, in order to determine differences and similarities between these two languages. Besides, I am also interested in diachronic language evolution and in language philosophy. Other main research interests are German but also French literature and possible interfaces between them. Within German literature, my main interest lays in modern, especially post-GDR literature.

  • Questionnaire français

    Résultats du questionnaire français

    Dans le questionnaire, les participants étaient demandés d’indiquer pour un échantillon de phrases françaises si celles-ci étaient acceptables en français en les jugeant sur une échelle de 1 (phrase inacceptable) à 5 (phrase acceptable). Les phrases inclues dans le questionnaire étaient toutes des phrases dites ‘partitives’, dans lesquelles on sélectionne une personne d’un groupe plus grand. Il y avait deux types différents de ces phrases partitives, comme montrent les exemples en (1-2).

    • (1) Un de mes frères s’appelle Jean-Luc.
    • (2) La plus âgée de mes filles s’appelle Hélène.

    Ces types de phrases peuvent parfois poser des problèmes quant à l’accord de genre quand celles-ci réfèrent à un groupe mixte, composé de femmes et d’hommes. Dans ce cas-là, on utilise en général la forme masculine au pluriel. Par contre, si la personne sélectionnée du groupe est une femme, devrait-on faire l’accord avec le genre de cette forme masculine référant au groupe – ce qu’on appelle l’accord grammatical – ou par contre avec le sexe de la personne concernée – qu’on nomme l’accord sémantique ? Cette problématique est montrée en (3-4).

    • (3a) Un des nouveaux ministres est Madame Dupont.
    • (3b) Une des nouveaux ministres est Madame Dupont.
    • (4a) Le plus intelligent des nouveaux ministres est Madame Dupont.
    • (4b) La plus intelligente des nouveaux ministres est Madame Dupont.

    Le but du questionnaire était de savoir ce que préfèrent les locutrices natives et les locuteurs natifs du français dans ces cas-là. En effet, les résultats montrent que les locutrices et les locuteurs trouvent parfois assez difficile de juger sur l’accord de genre dans ce type de phrases et qu’il y a beaucoup de variation dans les jugements. Pourtant, on a pu observer des tendances générales, qui seront brièvement décrites dans ce qui suit.

    Premièrement, on a observé une différence entre les deux types de phrases partitives distingués en (1-2). Tandis que dans les phrases du type en (1) on préfère l’accord grammatical avec le genre du nom de groupe au masculin, comme en (5), dans les phrases du type en (2) au contraire on préfère l’accord sémantique avec le sexe de la personne concernée, comme en (6).

    • (5) Un de mes nouveaux collègues est Hélène.
    • (6) La plus jeune de mes nouveaux collègues est Hélène.

    Puis, on a également observé des différences par rapport aux différents noms utilisés dans les phrases, notamment dans les phrases partitives du type en (2). Avec des noms comme collègue, guide, ministre ou professeur, on préfère l’accord sémantique avec le sexe de la personne concernée, comme en (7).

    • (7) La plus intelligente des nouveaux professeurs est Madame Dupont.

    Par contre, avec des noms comme personne, sentinelle ou victime (qui n’existent qu’en forme féminine), on préfère l’accord grammatical avec le genre du nom de groupe au féminin, même si la première partie de la phrase réfère à un homme, comme en (8).

    • (8) La plus jeune des nouvelles sentinelles est Jean-Luc.

    Pour des noms comme chanteur, étudiant, policier ou recteur, les résultats sont moins claires. On ne peut pas observer de préférence conclusive pour l’une des deux options en (9).

    • (9a) Le plus jeune des nouveaux étudiants est Marie.
    • (9b) La plus jeune des nouveaux étudiants est Marie.

    Par contre, avec ces noms-ci, les résultats indiquent qu’on préfère plutôt des phrases comme en (10), où il n’y a pas de problématique avec l’accord de genre, puisque toute la phrase prend la forme féminine.

    • (10) La plus gentille des chanteuses présentes est Françoise Hardy.

    Cependant, le nom de groupe chanteuses dans cette phrase ne réfère qu’aux femmes.

    Si cela vous intéresse, vous trouverez ci-dessous quelques exempliers et affiches de présentations scientifiques à télécharger.

  • Deutscher Fragebogen

    Resultate des deutschen Fragebogens

    Die Teilnehmer des Fragebogens wurden gebeten, eine Auswahl von deutschen Sätzen bezüglich ihrer Akzeptabilität auf einer Skala von 1 (guter Satz) bis 5 (schlechter Satz) zu beurteilen. Der Fragebogen bestand nur aus sogenannten Partitivsätzen, in denen eine Person aus einer größeren Gruppe selektiert wird. Aufgeführt wurden zwei Typen von Partitivsätzen, repräsentiert von den Beispielen (1) und (2).

    • (1) Einer meine Brüder heißt Karl.
    • (2) Die älteste meiner Töchter heißt Marie.

    Diese beiden Satztypen können, wenn sie sich auf eine gemischte Gruppe von Frauen und Männern beziehen, Schwierigkeiten bezüglich der Genuskongruenz darstellen. In solchen Fällen wird nämlich meistens das generische Maskulinum verwendet um auf eine solche gemischte Gruppe zu verweisen. Jedoch, wenn die aus dieser Gruppe herausgezogene Person weiblichen Geschlechts ist, stellt sich das folgende Paradox her: Entweder gibt es Genuskongruenz zwischen dem maskulinen Substantiv, welches sich auf die Gruppe bezieht – was zu grammatikalischer Kongruenz und der maskulinen Form führt, oder man entscheidet sich für die weibliche Form und daher für semantische Kongruenz mit dem biologischen Geschlecht der Referentin. Beispiele mit grammatikalischer Kongruenz werden in (3a) und (4a) gezeigt, Beispiele mit semantischer Kongruenz in (3b) und (4b).

    • (3a) Einer der neuen Minister ist Frau Maron.
    • (3b) Eine der neuen Minister ist Frau Maron.
    • (4a) Der intelligenteste der neuen Minister ist Frau Maron.
    • (4b) Die intelligenteste der neuen Minister ist Frau Maron.

    Ziel des Fragebogens war die Überprüfung der Intuitionen von Muttersprachler(inne)n des Deutschen bezüglich dieses Paradoxes. Obwohl die Ergebnisse des Fragebogens zeigen, dass diese Sätze den Muttersprachler(inne)n manchmal Schwierigkeiten bereiten, was von einer großen Vielfältigkeit der gegeben Bewertungen der jeweiligen Sätzen bestätigt wird, lassen sich trotzdem einige generelle Tendenzen beobachten, die im Folgenden kurz aufgeführt werden.

    Es gibt fast keinen – jedenfalls nur einen sehr kleinen – Unterschied zwischen den beiden Typen von Partitivsätzen (1-2). Abhängig von dem im Satz verwendeten Wort, wird semantische Kongruenz in beiden Partitivtypen bevorzugt. Die meisten Teilnehmenden haben also die Sätze (3b) und (4b) als akzeptabler als die Sätze (3a) und (4a) beurteilt. Wie schon angedeutet gibt es aber einige Unterschiede bezüglich der Bewertung von semantischer Kongruenz hinsichtlich des im Satz verwendeten Wortes. Generell werden sowohl semantische wie auch grammatikalische Kongruenz als akzeptabler bewertet mit geschlechterneutralen Wörtern wie zum Beispiel Beamte, Studierende oder Vorgesetzte, als mit Wörtern wie Lehrer, Minister, Polizist oder Student, welche eine unterschiedliche weibliche und männliche Form aufweisen. Mit diesen letzten Wörtern bevorzugt man Sätze wie (5), in denen es überhaupt kein Paradox bezüglich der Genuskongruenz gibt, da der ganze Satz nun in der weiblichen Form ist.

    • (5)        Die netteste der anwesenden Polizistinnen ist Frau Jahn.

    Das weibliche Substantiv Polizistinnen bezieht sich in der Regel jedoch nur auf eine Teilgruppe von weiblichen Polizisten (die Polizistinnen eben) und nicht auf eine gemischte Gruppe.

    Im Deutschen gibt es aber auch einige Wörter, die – obwohl sie sich sowohl auf Frauen wie auf Männer beziehen können – nur eine einzige Form, entweder männlich, weiblich oder auch sachlich, haben. Beispiele sind der Mensch, der Flüchtling, die Person, die Waise, das Opfer und das Kind. Bezüglich der Akzeptation von semantischer Kongruenz in Partitivsätzen ergeben diese Wörter ein komplexeres Bild. Während semantische Kongruenz von den meisten Teilnehmenden mit den männlichen und weiblichen Wörtern dieses Typs bevorzugt wird (6-7), ist das generell nicht der Fall mit den sachlichen Wörtern wie Kind oder Opfer (8).

    • (6) Die jüngste der Flüchtlinge heißt Marie.
    • (7) Der älteste der Waisen ist Peter.
    • (8) Das älteste der Kinder ist Marie/Peter.

    Falls Sie sich weiter für diesen Forschungsgegenstand interessieren, können Sie hier unten einen Poster einer wissenschaftlichen Präsentation mit weiteren, detaillierteren Auskünften herunterladen.

  • Publications

    2018

    • Westveer, T., Sleeman, P., & Aboh, E. O. (2018). Discriminating dictionaries? Feminine forms of profession nouns in dictionaries of French and German. International Journal of Lexicography, 31(4), 371-393. https://doi.org/10.1093/ijl/ecy013 [details]

    2017

    • Aboh, E. O., & Westveer, T. (2017). On reflexives with an object in French, German, and Gungbe. In E. Aboh, E. Haeberli, G. Puskás, & M. Schönenberger (Eds.), Elements of Comparative Syntax: Theory and Description (pp. 259-282). (Studies in Generative Grammar; Vol. 127). De Gruyter Mouton. [details]

    2015

    • Don, J., Sleeman, P., & Westveer, T. (2015). Three Types of Suffixes in French, discarding the learned / non-learned distinction. Linguistics in the Netherlands, 32, 32-46. https://doi.org/10.1075/avt.32.03don

    2018

    • Westveer, T. J. T., Sleeman, A. P., & Aboh, E. O. (2018). Sexless animates? Gender agreement in superlative partitives in French. Poster session presented at Going Romance 2018, Utrecht, Netherlands.
    • Westveer, T. J. T., Sleeman, A. P., & Aboh, E. O. (2018). Sexless animates? Gender agreement with fixed gender nouns in German and French. Poster session presented at 1st international workshop on language comparison and typology, Berlin, Germany.

    Talk / presentation

    • Westveer, T. (speaker) (4-4-2019). Grammatical versus semantic gender agreement and the representation of nouns in the mental lexicon: superlative partitives in French, Uniting Gender Research Workshop, Tromsø, Norway.
    • Westveer, T. (speaker), Aboh, E. O. (speaker) & Sleeman, A. P. (speaker) (2-2-2018). Sexless animates? Gender agreement with fixed-gender nouns in French and German, TIN-dag.
    • Westveer, T. (speaker) (16-6-2017). The emergence of feminized forms of profession nouns in French dictionaries, RomTiN4, Amsterdam, Netherlands.
    • Westveer, T. (speaker) (11-3-2016). Comparing gender mismatches in French and German partitive constructions, Anéla Juniorendag 2016 Amsterdam, Amsterdam, Netherlands.
    • Westveer, T. (speaker) & Aboh, E. O. (speaker) (6-2-2016). On reflexives with an additional direct object in French and German, TIN dag, Utrecht, Netherlands.
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